Interview avec Who the Bitch

Published On 31 mai 2012 | By Angela | Article de la semaine, Articles, Feature, Interviews

Play of medley a eu l’opportunité d’interviewer Who the Bitch lors de sa rencontre avec les fans au Kawaii Café le 24 mai dernier. L’occasion de discuter avec le groupe de sa tournée imminente, de son passé, mais également de son futur !

- Bonjour, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Nao : Nous sommes Who the bitch ! Je suis Nao, chanteuse et bassiste !

Ehi : Je m’appelle Ehi, je suis au chant et à la guitare.

Yacht : Je suis Yacht, le batteur.

Comment vous-êtes vous rencontrés ?

Ehi : Notre rencontre… Nous jouions dans des groupes différents puis j’ai rencontré Yacht en studio. Nous avons voulu répéter ensemble, c’est devenu de plus en plus amusant et nous avons réellement songé à créer un groupe. Nao est arrivée par la suite, a joué avec nous et nous a rejoint.

- Pourquoi avez-vous choisi le nom « Who the bitch » ?

Yackt : En fait, on aimait beaucoup la musique who the fuck de PJ Harvey et Ehi voulait absolument ajouter « bitch » dans le nom donc nous sommes devenus « Who the Bitch ».

- Quand avez-vous commencé à vouloir faire de la musique ?

Ehi : Depuis très longtemps (rires généraux). Depuis nous sommes petits. Nao et moi sommes toutes les deux chanteuses et on a commencé à chanter quand nous étions petites.

- Êtes-vous influencés par d’autres artistes ?

Nao : Humm… J’aime beaucoup Beastie Boys !

Ehi : J’adore My Bloody Valentine !

Yacht : J’aime The Ramones.

Écouter leur musique vous inspire-t-il pour composer ?

Yacht : Oui assez, j’essaie de faire des musiques aussi punk que les Ramones peuvent les composer. J’essaie de créer des mélodies sympathiques dans ma tête en écoutant leurs morceaux.

Vous dites faire du « junk rock ». Comment définissez-vous ce genre de musique ?

Ehi : C’est un peu un gros mélange de jouets. En mélangeant des éléments différents ensemble, on a pensé qu’on pourrait peut-être faire quelque chose d’intéressant ! Le « junk rock » est donc devenu le style de Who the bitch et l’album Toys s’est également nommé ainsi en suivant ce concept.

- Pouvez-vous nous parler de votre manière de composer une chanson ?

Ehi : Les mélodies des chansons se forment dans ma tête (mime le mouvement), ensuite on ajoute les cordes, on écrit les paroles et on va ensemble au studio pour faire les arrangements.

- Faites-vous les arrangements ensemble ?

Ehi : Oui, nous les faisons toujours à trois !

- D’où vient votre inspiration ?

Ehi : D’ici (montre sa tête et provoque un rire général). Ca vient du ciel ! Je pense à la musique quand je me douche et aussi quand je roule ! (en mimant)

Vous avez sorti votre premier album, Toys, en juin dernier. Comment s’est passé l’enregistrement ?

Nao : C’était amusant !

Ehi : C’était vraiment amusant ! Avant de créer Toys on essayait de composer nos musiques seulement selon notre propre style. Pour Toys nous avons travaillé avec un autre producteur, Hidaka Tooru de MONOBRIGHT et il nous a aidé à écrire d’autres chansons. Par conséquent nous avons mélangé des musiques assez différentes de ce que nous faisions jusqu’alors et avons relevé de nouveaux challenges comme ajouter un clavier. On a fait de superbes compositions et on a mélangé d’anciens morceaux aux nouveaux. Je pense donc que c’est un super album !

Vous faites partie du label DTC. Comment s’est faite votre rencontre avec ce label ?

Nao : Ah ! C’est l’une de nos connaissances qui nous en a parlé. On a crée une chanson et on leur a présenté en demandant si ça leur allait et ils nous ont dit que c’était ok ! On était en train de produire un disque et notre contrat a commencé de cette manière.

Ça n’a donc pas de rapport direct avec le groupe Dreams Come True ?

Nao : Ah, si ! Dreams Come True sont les propriétaires du label.

Yacht : En fait, les deux membres de Dreams Come True ont écouté la chanson SUPERSTAR et nous ont dit de travailler avec eux.

- Il s’agit de votre première tournée Européenne. Quelle image vous faites-vous des européens ?

Yacht : Elégants !

Ehi : Il n’y a que des belles femmes ! (rires)

Nao : Oui, des belles femmes et des hommes classes ! (rires)

Ehi : Oui, très classes ! (rires)

Yacht : On les admire ! (rires)

- Avez-vous des attentes particulières quant à cette tournée ?

Nao : On a entendu dire que les concerts étaient très animés ici, alors on a hâte de voir ça !

Ehi : On veut faire des concerts où nos cœurs seront liés avec ceux du public. On veut former un lien durant nos concerts.

- Y a-t-il un lieu en particulier où vous aimeriez jouer ?

Ehi : Hum, pour nous il n’y a pas vraiment de lieu en particulier. La tournée actuelle est une nouvelle expérience pour nous. On veut acquérir cette expérience puis faire de notre mieux pour pouvoir visiter d’autres lieux.

- Quel est votre rêve ou le but que vous souhaiteriez réaliser ?

Nao : Pour le moment nous faisons une tournée européenne, puis nous aimerions revenir l’année prochaine et ensuite essayer d’aller dans d’autres pays comme l’Amérique. On veut bien sûr également procurer du plaisir au public japonais.

Yacht : Notre souhait est de faire une tournée mondiale n’est-ce pas ? (rires)

Ehi : Ah ! On veut faire nos débuts en France ! (rires)

- Que pensez-vous de la scène musicale japonaise actuelle ?

Ehi : Les idols, n’est-ce pas ? (rires) En ce moment j’aime bien Momoiro Clover Z

Nao : Enfin, je pense que chaque pays à ses propres idoles et ses groupes de rock. C’est quelque chose qui ne changera pas.

Ehi : En ce moment au Japon la Kpop fait également très fort. En ce qui concerne la scène rock japonaise, je pense qu’elle est très énergique. On veut essayer de faire de notre mieux pour continuer à dynamiser cette scène rock japonaise.

- Quels sont vos projets futurs ?

Nao : On ne prévoit pas de sortir de disques pour l’instant, mais on va faire de gros concerts aux alentours de Tokyo. Puis en Automne on aimerait faire quelque chose de neuf.

- Avez-vous une anecdote particulière à nous raconter sur un concert ou un enregistrement ?

Ehi : Ah… Ce qui nous est arrivé de bien en concert. Quand on fait des lives, nos plus beaux souvenirs naissent à l’instant où nous parvenons à ne faire plus qu’un avec le public. Les gens nous encouragent et leurs encouragements nous touchent vraiment du fond du cœur. Lorsque nous ressentons que l’ambiance du live house ou de l’event a changé, ça nous touche quelques fois même au point d’en pleurer. Ces derniers temps on a l’impression de vraiment réussir à nous lier avec notre public et ça nous rend vraiment heureux.

- Pouvez-vous laisser un dernier message à vos fans français et aux lecteurs de Play of medley ?

Nao : C’est la première fois que nous faisons une tournée en Europe. Nous aimerions que les gens viennent nous voir en concert.

- Merci de nous avoir accordé votre temps.

Tous : Merci à vous !

Play of medley remercie Who the Bitch et O’san productions et Kawaii Café d’avoir rendu cette interview possible. 

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About The Author

Fondatrice, rédactrice-en-chef et photographe de Play of medley, je suis passionnée par la musique asiatique et plus particulièrement par la musique japonaise depuis mon plus jeune âge.

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